Je base cet article sur une expérience tout à fait personnelle, c'est pourquoi voici le PREMIER article avec un ton réaliste. En effet, vous allez assister à différents témiognages crédible, fondé et qui étaiyeront ma thèse. Enfin vous allez voir.
Ne trouvez-vous pas que parfois, quand la fatigue et le stress nous oppriment, ne trouvez-vous pas que la technologie à des airs de fatiguomètres ? Comme si il fallait un certain degré de repos pour être à même d'arriver à utiliser un PC, un micro-onde, un lecteur mp3... etc... sous peine de se sentir l'âme d'un alcoolique notoire. Voici plusieurs témoignages de moi même (vous êtes invités à témoigner, vous aussi, en commentaire !) vous prouvant que quand vous n'arrivez plus à régler l'heure de votre magnétoscope, il est tant de lever le pied !
Un après midi chaud... un lycéen qui se fait chier à aller courir deux heures dans un stade miteux... tindiiiin... (imaginez-vous une bande annonce)... Mais que va-t-il se passeeer ? *musique mystérieuse*
Bon, donc c'était un matin banal, une journée banale, j'étais un parfait individu lambda, bref, le specimen parfait pour étayer une thèse (même si sur le moment j'me disais pas "ah ptin, j'suis lambda, plus tard j'étayerai ma prorpre thèse"... enfin). Sur le (long) chemin pour rallie mon lycée, arrive alors un premier événement qui va chambouler l'étayage de thèse : l'anihilation totale de toute forme d'énergie dans mon lecteur mp3 ! (le premier mec qui fait S qui me dit que ce que je dit n'est que partiellement vrai, j'le bouffe compris >_<' pareil pour celui qui énonce le principe de la censure !).
Bon en soit, c'était juste pas de musique pendant 4h de cours, cool, on va pouvoir dormir en silence, me disais-je.
Maaais cet article ne serait pas intéressant s'il n'y avait pas la chute ! alors pour vous, je consens à sauter de mon fauteuil ! *BONK*
Voila qui est fait, maintenant, la chute du témoignage :
Le midi, je rentre me ressourcer pour les fatidiques deu heures de courses à pied. j'en profite pour retirer la pile défectueuse et préparer mon lecteur : courir deux heures, c'est déjà un supplice, alors sans musique, pitié, tout mais pas ça >_<'
Je me rends au stade, confiant en la musique et la technologie qui pourrait sauver mon esprit à défaut de mon corps. Mais là, en allumant mon lecteur, évidemment, il ne fonctionne pas. Et devinez pourquoi ?
Pas de pile. La pile usagée était restée sur la table de mon salon ainsi que...la pile neuve. Si vous n'y voyez pas là l'oeuvre de la technologie forçant l'Homme à se rendre compte de sa fatigue, je me ferai un plaisir de vous fournir les explications nécessaires, mais attendez de lire la suite.
Toujours en période de cours, peu après l'épisode de la pile. Arrivée en cours, je continue d'écouter de la musique pendant que tout le monde se prépare à étudier. Et là, c'est un premier choc, qui n'est en fait qu'une prémice à un témoignage de thèse de plus tard (mais ça, je ne le savais pas encore). Alors que je me prépare à sortir mes affaires, THE révélation : je n'entends que d'une oreille ! Panique, sueurs-froides (en plus on allait regarder un film de Hitchcock) et angoisse. Mais, grâce à mon zenisme (c'est quand on est zen) légendaire, je me rends compte qu'une écoutille (comprenez "écouteur", mesdames et messieurs les S) du lecteur est déficiente... Bon... c'est ennuyant mais pas plus que ça.
Mais encore une fois, la chute jouera le rôle décisif du témoignage (et cette fois je saute pas, me suis fait mal y'a cinq minutes pour vos beaux yeux, et j'ai même pas eu un merci >.<).
Le lendemain, cours de SVT, pause entre deux moitié de TP particulièrement passionant, TP où nous devions découper du kiwi pour en extraire de l'ADN, TP qui a donc finit comme il se doit en goûté improvisé. Bref, à la pause, comme un junky ne peut se retenir de fumer sa clope, je ne résiste pas au besoin de musique et sort mon lecteur... Et je me rends compte que non seulement l'écoutille qui ne marchait plus la veille mais qui avait remarché le matin ne marchait plus, mais qu'en plus la seconde écoutille ne répondait plus à l'appel. Bon, "maudit soit l'entreprise "Creativ", malgré son nom !" me disais-je. Sauf qu'en montrant l'objet défectueux à une amie, en le sortant de ma poche donc, et en lui exposant lecteur et écoutilles, il apparut très clairement que j'avais besoin de sommeil : lecteur et écoutilles n'étaient pas branchés.
Enfin, pour ce témoignage particulièrement poignant, qui ne manquera pas d'invoquer en vous de nobles sentiments tels que le scepticisme et la pitié. Je tiens à préciser, pour la validité de mon raisonnement, que je suis à l'heure où je raconte cette mésaventure, c'est à dire 1h après, que je ne dors plus beaucoup depuis quelques jours et donc, que la fatigue est en cause (si si, c'est indéniable !).
Un après midi frais, une discussion msn avec un ami, bon, tout va bien. Mes yeux se ferment presque seuls, mais je résiste pour continuer à parler intelligiblement avec mon contact. Soudain (âmes sensibles s'abstenir) mon curseur de souris cesse de répondre à ma souris. Il déambule sur mon écran, visiblement sans être au courant que c'est moi qui décide de sa trajectoire. Puis, me laissant toujours plus perplexe, le curseur rebel entreprend un sprint, traversant à toute allure l'écran en largeur, de gauche à droite. Le curseur sort de l'écran, virevolte quelques temps, avant de s'écraser mollement sur l'enceinte toute proche.
Je regarde la scène, émerveillé de cette preuve irréfutable que la magie existe. J'observe, je scrute le curseur étendu sur l'enceinte... Pour me rendre compte, à coup de désillusion blessante, qu'il s'agit d'un vulgaire moustique.
Je vous demande de bien lire ces témoignages. Et les ayant lu, ayant compris en quoi la technologie jouait le rôle d'indicateur de fatigue, en ayant compris que le specimen observé était bien dans un état de fatigue observé, je vous invite à me remercier de vous avoir offert ma connaissance
Ceci conclut le premier, et problablement le dernier article à caractère scientifique de ce blog. Merci de votre présence !

), guitariste progressif, jongleur à ses heures, bassiste fumiste, ambitieux mais peut faire mieux, et surtout très très paresseux.