Le temps passe...

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Scénario, nouvelles et textes à part

Vendredi 11 août 2006
Voici une pitite nouvelle, à priori elle sera plus longue, il faudra que je rebosse les lourdeurs, et puis la finir, là c'est un peu brutal. Voila, si vous pouvez laisser un ptit com pour expliquer ce qui va, ce qui va pas, c'est avec plaisir que je lirai votre critique !






   

La vie d'un chat



    Si j'étais un chat... Ce n'est pas l'aspiration de toute une vie, mais ça en a tout l'air... La vie de chat, l'image même de la liberté avec ses défauts certes, mais quelle vie tout de même. Je me prends souvent à observer les toits des maisons de mon quartier, la nuit, par la fenêtre. C'est un soir, une nuit plus exactement, que j'ai pris conscience de ce que je voulais faire plus tard. Difficile de l'énoncer de façon plus naïve, mais soit : « Quand je serai grand, je veux être un chat ! ». Pour en revenir à l'histoire des toits, et pour vous éclairer, je dois vous raconter...

    Une nuit donc, mal assis sur le radiateur froid de la chambre, la guitare dans les bras, je contemplai donc la ville, du moins ce que j'en apercevais. Et comme chaque soir, je m'attardai presque avec regret sur l'étendu que formait ce jalonnement de toiture... Depuis tout petit, l'idée de grimper sur les toits pour être plus grand reste comme une chimère, les toits m'apparaissant comme l'endroit le plus inaccessible d'un batiments (vous avez dis naïf ?). Ces toits, donc, semblaient, et encore aujorud'hui, m'appeler... Non pas que l'envie de sauter du haut de ma fenêtre pour aller m'écraser sur un toit soit tentante.

    Et puis un soir, je vis sur ces toits un petit animal... gambader, je ne vois pas d'autre mot tant l'aisance avec laquelle il se mouvait de maison en maison était déconcertante. Un chat. Banal me direz-vous. Mais la vision d'un animal, sautant de toit en toit, était non seulement impressionante, mais cela laissait m'inspira également un sentiment de liberté extrême. C'est depuis cette « vision » que l'agilité des chats me frappe, chaque fois avec autant de force.

    Qui n'a jamais vu un chat se faufiler entre les deux barreaux d'un grillage, bondir du haut d'un mur pour atterir avec une réception parfaite. Qui n'a jamais sursauté alors qu'un félin sautait de terre pour atteindre un muret haut de quelques deux mètres... qui n'a jamais vu ça ? Mais qui y fait attention ?

    La vérité, c'est qu'une ville ressemble à une prison, un labyrinthe, un cercle vicieux. Nous sommes mollement dirigés par des avenus, des boulevards, séparés entre nous par des rues, des grilles, des murs... non pas que je sois impudique, mais il faut avouer que la vie a un goût de pré-fabriqué par moment. Alors oui, je sais bien qu'on peut essayer de tracer sa route en se disant que quels que soient les obstacles, on ne fait pas de détour. Mais nous restons largement inadaptés à de telles cascades.

    Bref, depuis, je veux être un chat. Moi, schyzophrène ? Je ne crois pas... rêveur, peut être... cinglé, surement, mais qui ne l'est pas ? Et puis on a vu plus fou.

Par Fanfan
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Vendredi 25 août 2006
Le macabre dessert


Synopsis :

    L'histoire se passe dans la Grèce antique. Diona, une jeune cuisinière de la haute société, est convoquée par Dionysos pour préparer un dîner spécial entre lui et une divinité dont il fait la cours depuis quelques années. Diona prépare le festin, et Dionysos invite sa déesse.
    Mais la soirée du dieu est un désastre, entre sa double personnalité grungy en avance sur son temps et son problème face à l'alcool, sa divine invitée prend rapidement la fuite. Dionysos, fout de colère, punis alors Diona, qu'il tue dans un élan de colère. Puis, méditant une vengeance mesquine, il fait revivre Diona quelques années plus tard, décharnée, décomposée, et rancunière jusqu'au os (os facilement visibles, hum...)

    Diona décide de se venger du dieu arbitraire. Pour cela, elle choisit de recréer un nouveau repas de façon à tromper Dionysos. Mais comment approcher des villes sans être lapidée par la population ? Elle se faufile donc par les égouts pour étudier la haute société qu'elle cotoyait. Elle découvre alors une étrange tendance : les femmes se promenant dans les marchés ont une peau si pale qu'on croirait la vie désertée de leurs corps. Cependant, ces femmes semblaient être au centre de l'attention des marchands, des artistes et de tous les hommes présents sur le marché.
    L'ex-cuisinière sort donc de sa cachette la nuit tombée, et se rend dans une boulangerie. Elle y rassemble les ingrédients dont elle a besoin, et prépare un somptueux gateau. Un gâteau crémeux au possible. Elle retourne dans les égouts, ou elle se badigeone de gateau. La voila avec une peau lisse, blanche, et parfumée à la canelle. Diona est prette à retourner au grand jour.








___


Voici une base de scénario, à la base pour un ami, cependant si l'envie vous prend de l'illustrer, veuillez simplement me contacter par mail (bajh2@free.fr) ou par msn (fanfanthewho@hotmail.fr).

Voila !
Par Fanfan
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What the ?

Inspiration ?

Petite inspiration du film :
The Majestic


    Avec un clin d'oeil, sinon un emprunt, du "what if" de Jim Carrey, alias Peter Appleton.

Centrisme Mégalo

Quelques infos sur l'auteur,

Prénom : Fanfan, 17ans, lycéen en L (et revendiqué ), guitariste progressif, jongleur à ses heures, bassiste fumiste, ambitieux mais peut faire mieux, et surtout très très paresseux.
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